Je suis comme ça, je n'y peux rien.
Je me méfie du bonheur comme d'une mort, j'ai trop peur que la joie me décompose, qu'à force de sourire je ne sois plus rien. Il est vrai , je sourie constament. Mais sachez que derrière un sourire, il n'y a pas autant de bonheur que l'on ne le croit. Mon bonheur commence par l'amour, que je ne trouve plus. Peut etre que je ne sais plus aimé ... Mais je n'oublie pas ce passé révoluoù je profitais pleinement de l'affection qu'on m'apportait. Si l'amour m'a secoué, c'est que l'amour ça secoue. Si l'amour m'a décu, c'est que l'amour ça décoit. C'est vrai que j'ai aimé, j'ai peut etre beaucoup trop aimé. Mais que voulez vous, dès le 1er jour je l'avais haie d'un amour fou, je l'aimais avec la haine de ceux qui n'aimeront jamais personne. Je l'aimais comme on aime quand on est ivre. Pourtant, il était pour moi qu'un gouffre dans lequel j'avais peur de tomber, mais qui me facinait. Il me donnait le vertige, je n'osais pas le regarder dans les yeux par crainte de sombrer au fond de ses pupilles. Je n'avais besoin de personne d'autre que lui, il était la pièce qui manquait à mon existance. A moins que je ne m'invente ces sentiments aujourd'hui...